DANS LES TEMPS
Une GMAO qui remet la maintenance dans les temps.
Des échéanciers préventifs qui se déclenchent vraiment, des check-lists d'inspection que les techniciens suivent à chaque passage, et l'historique complet de chaque équipement.
Ce que recouvre le sigle
GMAO veut dire Gestion de Maintenance Assistée par Ordinateur. Derrière le sigle, une seule chose : le plan d'entretien de vos équipements et la trace de ce qui a été fait, au même endroit, plutôt qu'entre un tableur, un cahier d'atelier et la mémoire du technicien le plus ancien. Trois volets. Le plan — chaque machine a ses périodicités, en jours ou en heures de fonctionnement. L'exécution — la périodicité tombe, un ordre de travail part avec sa gamme et ses pièces. L'historique — quoi, quand, par qui.
Le préventif vit dans le premier volet, le correctif dans le deuxième. Le prédictif, celui qui ouvre toutes les brochures, demande des années de relevés : ce n'est pas par là qu'on commence. Et une GMAO n'est pas un registre des immobilisations : le registre dit que ce compresseur existe et ce qu'il a coûté, la GMAO dit quand il a été ouvert la dernière fois. Dans les outils bien faits, c'est la même fiche regardée sous deux angles.
Ça vous parle ?
La machine lâche entre deux révisions
La panne tombe au pire moment : production à l'arrêt, client qui attend, heures supplémentaires. La plupart du temps, c'était évitable — encore fallait-il surveiller la périodicité.
« C'était quand, la dernière intervention sur celle-là ? »
Personne ne s'en souvient. Le cahier papier dort quelque part dans un tiroir, le dossier partagé contient trois versions, et le technicien qui savait est parti l'an dernier.
Les périodicités tiennent dans une seule tête
Le responsable maintenance sait ce qui doit passer et quand. Il part en congés, le planning s'arrête. Il part à la retraite, le planning part avec lui.
L'urgence coûte plus cher que la réparation
Heures supplémentaires, pièce payée pour être là demain, ligne de production immobilisée. La note d'une panne dépasse toujours la facture de la réparation.
Chaque équipement, tout son historique, en un clic.
Ouvrez une fiche équipement et vous avez toute sa chronologie d'entretien : chaque contrôle, chaque réparation, chaque technicien, chaque pièce sortie, chaque euro dépensé. Quand l'échéance approche, vous le savez. Quand une panne revient plus souvent qu'elle ne le devrait, vous voyez le motif — alors que chaque réparation, prise isolément, semblait raisonnable.
Chronologie complète des interventions, équipement par équipement
Main-d'œuvre, pièces détachées et coûts des prestataires extérieurs
Coût de maintenance cumulé visible d'un coup d'œil
Pannes récurrentes signalées automatiquement

Des check-lists que les techniciens suivent vraiment.
Définissez la gamme une fois : points de contrôle, vérifications de sécurité, mesures à relever, photos obligatoires. Le technicien la retrouve sur son téléphone, coche au fur et à mesure, attache clichés et relevés à la bonne étape. Chaque clôture garde qui a fait quoi.
Gammes d'intervention par type d'équipement
Photos, relevés et signature exigés à l'étape voulue
Saisie hors ligne, synchronisée au retour du réseau
Étape non faite : le motif est obligatoire

Coûts, main-d'œuvre et pièces : rien ne passe à la trappe.
Chaque intervention enregistre le temps passé, les pièces consommées — sorties du stock, qui se décrémente tout seul — et la facture du prestataire quand le travail part à l'extérieur. Au fil des mois, UNIO24 additionne le coût de possession de chaque équipement, et vous savez quand remplacer revient moins cher que réparer.
Heures de main-d'œuvre par tâche et par technicien
Pièces déduites du stock automatiquement
Factures des prestataires extérieurs rattachées et totalisées
Coût par heure de fonctionnement et par cycle

Vue calendrier. On voit ce qui arrive.
Voyez tous vos préventifs planifiés et vos ordres de travail ouverts sur un seul calendrier. Faites glisser une date pour la replanifier, filtrez par équipe ou par type d'équipement. Le retard ressort en rouge, l'échéance proche en orange.
Vues mois, semaine et jour
Filtres par équipe, site, type d'équipement, priorité
Retards et échéances proches repérés à la couleur

Le même module, réglé sur ce qui tombe en panne chez vous.
Une pelleteuse à l'arrêt, c'est une journée de salaires à vide.
- Préventif au compteur horaire des engins
- Check-lists d'inspection sur chantier, depuis le mobile, avec photo à l'appui
- L'historique d'entretien suit l'engin d'un chantier à l'autre
La CTA et la sono doivent fonctionner dès le lundi matin.
- Préventifs saisonniers : CTA, ascenseurs, systèmes incendie
- Conformité aux cycles de vérification sécurité et incendie
- Ordres de travail routés vers l'équipe technique depuis un seul calendrier
L'imprimante se bloque la semaine de la présentation.
- Périodicités toner, tambour et maintenance des imprimantes
- Cycles de remplacement des batteries des onduleurs
- Maintenance coordonnée site par site
Le froid lâche et le stock part en perte.
- Contrôles du froid déclenchés sur les relevés de température
- CTA et imprimantes de caisse entretenues sur tout le parc de magasins
- Vue consolidée par magasin pour les responsables de région
Le planning préventif des chariots dans un tableur toujours faux.
- Déclencheurs au compteur horaire : chariots, remorques, transpalettes
- Vidanges, rotations de pneus, vérifications de sécurité
- Temps d'arrêt suivis : vous savez quel engin vous coûte le plus
Ce que vaut un préventif méthodique : les repères du secteur.
Chiffres publiés sur ce que gagnent les équipes qui passent du correctif à un préventif structuré. Pas des résultats mesurés sur UNIO24.
Préventif contre correctif
PM Magazine : réparer après la panne coûte 3 à 9 fois la tâche préventive équivalente. La plupart des équipes rattrapent l'essentiel de cet écart dès la première année.
Temps d'arrêt en moins
Repère du secteur pour les équipes qui passent du correctif à un préventif structuré : 20 à 40 % en moins (Aberdeen, PM Magazine).
Durée de vie allongée
Un entretien régulier, comparé à la négligence, ajoute en général 15 à 25 % à la durée de vie des équipements lourds.
Temps passé la clé à la main
Données du secteur : avec une GMAO structurée, le technicien passe 30 à 50 % de son temps sur la réparation, contre 25 à 35 % en mode pompier. Mêmes heures, plus de travail bouclé.
UNIO24 est une plateforme. La maintenance n'en est qu'un module.
Découvrez ce que votre équipe obtient en plus : tout est compris, avec des utilisateurs illimités.
Les questions, et des réponses directes.
Quelle différence entre la maintenance et les ordres de travail ?
La maintenance, c'est le plan : périodicités, gammes, intervalles. L'ordre de travail, c'est l'exécution : une tâche affectée à un technicien. Quand l'échéance de maintenance tombe, UNIO24 crée l'ordre de travail tout seul. Les deux sont compris dans toutes les formules.
Les ordres de travail se créent-ils tout seuls depuis le plan préventif ?
Oui. Au déclenchement, un brouillon d'ordre de travail arrive déjà rempli : équipement, gamme, pièces prévues, technicien. Un responsable valide — ou la règle valide seule, selon votre configuration — et le technicien le voit sur mobile.
Puis-je suivre les pièces consommées et le coût de la main-d'œuvre ?
Oui. Les pièces sortent du stock de pièces détachées (module compris), la quantité se décrémente d'elle-même. Heures et factures des prestataires extérieurs sont saisies par intervention. UNIO24 additionne le coût de possession de chaque équipement, que vous comparez à sa valeur de remplacement.
Comment la maintenance se raccorde-t-elle aux tickets ?
Un ticket de panne devient un ordre de travail correctif en un clic, avec l'historique de l'équipement et ses pièces. Quand les ordres liés sont clôturés, le ticket se ferme de lui-même. Aucun rapprochement manuel.
Comment fonctionnent les déclencheurs ?
Trois types. Calendaire : tous les 30 jours. À l'usage : toutes les 250 heures de fonctionnement. Sur relevé : quand une mesure franchit un seuil. Vous posez la règle une fois, UNIO24 surveille l'équipement et sort l'ordre de travail quand la condition est atteinte.
Les techniciens peuvent-ils clôturer une intervention sur mobile ?
Oui, applications iOS et Android complètes. Le technicien voit ses affectations, suit la check-list, prend photos et signatures, saisit heures et pièces, y compris hors ligne si le signal est faible. Tout se synchronise au retour du signal.
Quels types d'équipements sont pris en charge ?
Tout ce qui a un cycle d'entretien : CTA, groupes froid, engins de chantier, chariots élévateurs, imprimantes, ascenseurs, véhicules, machines de production. Si le constructeur indique un intervalle, UNIO24 le tient. Sur les véhicules, le kilométrage remplace le compteur horaire et les contrôles techniques sont rattachés à l'immatriculation.
Comment UNIO24 fait-il baisser le coût de la maintenance ?
Trois mécanismes portent l'essentiel. Le préventif transforme les réparations d'urgence en travail planifié : heures supplémentaires et pièces livrées en express disparaissent. Le coût de possession par équipement signale le moment où remplacer revient moins cher que réparer. Et pièces comme heures sont saisies sur l'intervention : rien à reconstituer après coup, aucun coût qui s'évapore.